Chaque personne interpellée a droit à la présence d’un avocat dès sa première audition. Mais l’application de l’arrêt Salduz, qui a donné son nom à cette disposition, coûte cher. Les avocats d’ailleurs voudraient que ce soit au fédéral d’assumer le coût de ces permanences. Le Barreau de Verviers et son bureau d’aide juridique le rappelleront demain lors d’une manifestation de l’association syndicale des magistrats à Bruxelles.