Nosbau : la réforme du logement social ne fait pas que des heureux

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La société de logement de service public Nosbau pourrait être amenée à disparaître. Pour rappel, Nosbau, c’est 1 750 logements publics répartis sur 9 communes, 4 germanophones et 5 francophones. Une structure bi-communautaire qui fonctionne plutôt bien et qui va pourtant devoir enclencher une opération de scission, dans le cadre de la sixième réforme de l’Etat. 

Un mariage à l’amiable pas tant "à l’amiable" que cela... 

Que va-t’il advenir de Nosbau et de ses 1750 logements publics, c’est la question que les élus des 9 communes qui composent la structure bi-communautaire se posent aujourd’hui. Francophones et germanophones sont aujourd’hui sommés de se séparer. Avec la sixième réforme de l’Etat, la Communauté germanophone a en effet obtenu son autonomie en matière de logement. Elle souhaite donc séparer les choses. Les quatre communes germanophones et les cinq communes francophones de Nosbau doivent donc se positionner avant le 31 janvier sur un rapprochement avec une autre société de logement de service public. 

"Depuis 2014, nous avons élaboré un dossier d’argumentations pour garder une société bi-communautaire. Et avec le bureau d’avocat Eligis, nous avons trouvé une solution bi-communautaire que nous avons envoyé à la communauté germanophone, sans réponse positive"... "Elle trouvait qu’elle était trop compliquée, elle n’en voulait pas. Donc elle veut la scission."... explique Roland Houbben, le vice-président du conseil d’administration de Nosbau.

Le bourgmestre de Welkenraedt, Jean-Luc Nix, regrette cette décision. "On avait un même bassin de vie, on a bien travaillé jusque là. Le souhait de la communauté germanophone est de scinder les choses, puisqu’ils vont obtenir dans les mois qui viennent ce transfère de compétences qu’ils attendent depuis des années. C’est très légitime évidemment. J’aurais souhaité garder cette structure avec des accords de coopération. Mais j’ai bien compris qu’on ne veut plus de nous, donc on doit prendre notre destin en main."

Francophones et germanophones travaillent ensemble au sein de Nosbau depuis 2003. (PL)

 

 

 

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